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Bibliographie

La part des anges

1024 576 Vivre son deuil

La part des anges – Bruno Combes

 

Depuis la mort accidentelle de son fils, Lisa a perdu goût à la vie. Avec son mari et sa fille, elle décide de quitter Paris pour s’installer au fin fond du Périgord, dans une bâtisse isolée que l’on nomme La Part des Anges, dans l’espoir d’y prendre un nouveau départ. En vain…Jusqu’au jour où Lisa découvre, niché dans le grenier de l’ancienne ferme, le journal d’Alice, une jeune femme ayant vécu à La Part des Anges pendant la Seconde Guerre mondiale.Page après page, Alice y raconte une vie marquée par les épreuves et le combat pour sauver sa famille, mais aussi par l’amour et l’espoir.Un destin qui, quatre-vingts ans plus tard, n’est pas sans rappeler à Lisa sa propre histoire … Face au courage d’Alice, trouvera-t-elle la force de se reconstruire ?

Le cimetière des mots doux

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d’Agnès Ledig et Frédéric Pillot. Ed.Albin Michel Jeunesse 2019

 

Agnès Ledig, avec la sensibilité et l’empathie qui la caractérisent, raconte par la voix d’une petite fille, Annabelle, le parcours de Simon, son amoureux atteint de leucémie, et les émotions qu’elle ressent. Avec des mots simples et justes, Agnès Ledig aborde un sujet très difficile, la mort d’un enfant malade et l’indicible chagrin de son amie.

Cette histoire poignante- qui suit la trame de son dernier roman adulte Dans le murmure des feuilles qui dansent – permet en douceur d’appréhender, en famille, cette notion délicate. Elle a aussi pour vocation d’offrir à l’enfant concerné par la mort d’un proche, un outil concret pour vivre le deuil et apprivoiser le chagrin : un geste symbolique, ici les mots doux qu’Annabelle écrit et va ensuite déposer dans la forêt qu’aimait Simon. Dans une nature à la fois poétique et puissante, la vie est plus forte que tout.

À partir de 5 ans.

 

La mort

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de Stéphanie Duval et Pierre Van Hove. Ed.Milan 2018; collection « mes p’tits pourquoi? »

 

Le papi d’Alice vient de mourir, et Alice se pose mille questions : souffre-t-il ? A-t-il faim ? soif ? froid ? S’ennuie-t-il ? Son papa la rassure : « Le corps de Papi ne sent plus rien, ni les bobos ni les câlins. Il est mort, c’est tout. »
De double page en double page, le texte répond aux inquiétudes que tous les enfants peuvent avoir, en posant des mots simples sur ce qui se passe : la tristesse, le deuil, la peur de mourir, la peur que ses parents meurent… Sans dramatisation, ni dans les mots ni dans les images, ce « P’tit pourquoi » est un outil indispensable pour accompagner les questionnements des enfants.

 

Je n’ai pas dit au revoir à mon bébé

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Ces mots sont écrits à l’encre des larmes de ceux qui ont connu le drame d’une grossesse interrompue, que ce soit par mort foetale, fausse-couche, interruption médicale ou volontaire de grossesse, ou autre. Sans jugement, l’auteur pose des mots sur la souffrance du deuil périnatal, d’autant plus lourde qu’elle est méconnue. La Mort intime de Marie de Hennezel a aidé la société et bien des lecteurs à passer du déni de la mort à son intégration à la vie. De même, ce livre invite à une traversée du deuil spécifique de l’enfant à naître, par une approche à la fois physiologique, sociologique, philosophique et psychologique, toute en délicatesse et en profondeur.

 

Un papillon a caressé mon coeur

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« Le 23 juin 2009, ma vie a basculé (. . .). Je me sentais terriblement seule dans cette épreuve et c’est au travers de lectures de témoignages écrits après la mort d’un être cher que j’ai trouvé un peu de réconfort. Ces lectures qui portaient les mots que j’avais au fond de moi me procuraient un apaisement éphémère. Les mots prisonniers de la douleur sortaient, les maux silencieux se libéraient quelque peu. Je souhaite que ce récit constitue une aide, une sorte de baume au coeur pour tous ceux qui auront à surmonter la perte d’un être cher. »