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Bibliographie

Le cimetière des mots doux

1024 576 Vivre son deuil

d’Agnès Ledig et Frédéric Pillot. Ed.Albin Michel Jeunesse 2019

 

Agnès Ledig, avec la sensibilité et l’empathie qui la caractérisent, raconte par la voix d’une petite fille, Annabelle, le parcours de Simon, son amoureux atteint de leucémie, et les émotions qu’elle ressent. Avec des mots simples et justes, Agnès Ledig aborde un sujet très difficile, la mort d’un enfant malade et l’indicible chagrin de son amie.

Cette histoire poignante- qui suit la trame de son dernier roman adulte Dans le murmure des feuilles qui dansent – permet en douceur d’appréhender, en famille, cette notion délicate. Elle a aussi pour vocation d’offrir à l’enfant concerné par la mort d’un proche, un outil concret pour vivre le deuil et apprivoiser le chagrin : un geste symbolique, ici les mots doux qu’Annabelle écrit et va ensuite déposer dans la forêt qu’aimait Simon. Dans une nature à la fois poétique et puissante, la vie est plus forte que tout.

À partir de 5 ans.

 

La mort

1024 576 Vivre son deuil

de Stéphanie Duval et Pierre Van Hove. Ed.Milan 2018; collection « mes p’tits pourquoi? »

 

Le papi d’Alice vient de mourir, et Alice se pose mille questions : souffre-t-il ? A-t-il faim ? soif ? froid ? S’ennuie-t-il ? Son papa la rassure : « Le corps de Papi ne sent plus rien, ni les bobos ni les câlins. Il est mort, c’est tout. »
De double page en double page, le texte répond aux inquiétudes que tous les enfants peuvent avoir, en posant des mots simples sur ce qui se passe : la tristesse, le deuil, la peur de mourir, la peur que ses parents meurent… Sans dramatisation, ni dans les mots ni dans les images, ce « P’tit pourquoi » est un outil indispensable pour accompagner les questionnements des enfants.

 

Je n’ai pas dit au revoir à mon bébé

1024 576 Vivre son deuil

Ces mots sont écrits à l’encre des larmes de ceux qui ont connu le drame d’une grossesse interrompue, que ce soit par mort foetale, fausse-couche, interruption médicale ou volontaire de grossesse, ou autre. Sans jugement, l’auteur pose des mots sur la souffrance du deuil périnatal, d’autant plus lourde qu’elle est méconnue. La Mort intime de Marie de Hennezel a aidé la société et bien des lecteurs à passer du déni de la mort à son intégration à la vie. De même, ce livre invite à une traversée du deuil spécifique de l’enfant à naître, par une approche à la fois physiologique, sociologique, philosophique et psychologique, toute en délicatesse et en profondeur.

 

Un papillon a caressé mon coeur

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« Le 23 juin 2009, ma vie a basculé (. . .). Je me sentais terriblement seule dans cette épreuve et c’est au travers de lectures de témoignages écrits après la mort d’un être cher que j’ai trouvé un peu de réconfort. Ces lectures qui portaient les mots que j’avais au fond de moi me procuraient un apaisement éphémère. Les mots prisonniers de la douleur sortaient, les maux silencieux se libéraient quelque peu. Je souhaite que ce récit constitue une aide, une sorte de baume au coeur pour tous ceux qui auront à surmonter la perte d’un être cher. »

 

Une journée particulière

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Anne-Dauphine Julliand nous raconte comment se déroule, pour elle, en tant que maman endeuillée, le jour de l’ anniversaire de sa  fille, qui aurait eu 8 ans … une journée tellement particulière pour des parents dont l’enfant est décédé : que faire , comment traverser au mieux ses émotions ?

Anne-Dauphine Julliand aime à penser qu’il est possible de gravir des montagnes en talons hauts. Elle a le talent de croquer les émotions de tous les jours. Elle nous raconte sa vie de famille pas tout à fait comme les autres : l’homme de sa vie, Loïc, ses fils Gaspard et Arthur, mais aussi Azylis, son autre princesse, malade elle aussi. C’est une leçon de bonheur et une merveilleuse histoire d’amour, qui se lit d’un souffle, le cœur au bord des larmes. Anne-Dauphine Julliand est journaliste et vit à Paris.