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Bibliographie

Vivre avec nos morts

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«  Tant de fois je me suis tenue avec des mourants et avec leurs familles. Tant de fois j’ai pris la parole à des enterrements, puis entendu les hommages de fils et de filles endeuillés, de parents dévastés, de conjoints détruits, d’amis anéantis…  »
Etre rabbin, c’est vivre avec la mort  : celle des autres, celle des vôtres. Mais c’est surtout transmuer cette mort en leçon de vie pour ceux qui restent  :   «  Savoir raconter ce qui fut mille fois dit, mais donner à celui qui entend l’histoire pour la première fois des clefs inédites pour appréhender la sienne. Telle est ma fonction. Je me tiens aux côtés d’hommes et de femmes qui, aux moments charnières de leurs vies, ont besoin de récits.  »
A travers onze chapitres, Delphine Horvilleur superpose trois dimensions, comme trois fils étroitement tressés  : le récit, la réflexion et la confession. Le récit d’  une vie interrompue (célèbre ou anonyme),   la manière de donner sens à cette mort à travers telle ou telle exégèse des textes sacrés, et l’évocation d’une blessure intime ou la remémoration d’un épisode autobiographique dont elle a réveillé le souvenir enseveli.
Nous vivons tous avec des fantômes  : «  Ceux de nos histoires personnelles, familiales ou collectives, ceux des nations qui nous ont vu naître, des cultures qui nous abritent, des histoires qu’on nous a racontées ou tues, et parfois des langues que nous parlons.  » Les récits sacrés ouvrent un passage entre les vivants et les morts. «  Le rôle d’un conteur est de se tenir à la porte pour s’assurer qu’elle reste ouverte  » et de permettre à chacun de faire la paix avec ses fantômes…

 

Delphine Horvilleur, née le 8 novembre 1974 à Nancy, est une femme rabbin française appartenant à l’organisation juive libérale Judaïsme en mouvement issue du Mouvement juif libéral de France et de l’Union libérale israélite de France1,2, écrivain et philosophe3.

Elle est membre du Conseil des rabbins libéraux francophones ainsi que directrice de la rédaction de la Revue de pensée(s) juive(s) Tenou’a.

Tu vis en moi

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« Tu vis en moi » de Alessandro Milan, parution en février 2021

Avec pudeur et sincérité, Tu vis en moi témoigne de l’épreuve qu’est le cancer, pour ceux qui en meurent, pour ceux qui restent. Formidable hymne à la résilience, il célèbre la force qu’on trouve en soi dans ces moments douloureux, celle qu’on se découvre après, pour continuer à vivre autrement.

Le jour où

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« Le jour où » parution en septembre 2020
Ce roman est  écrit par Amélie Antoine,  auteure Lilloise.

Quand l’amour redonne vie et espoir à des âmes cabossées…

Printemps 2019, un cimetière parisien.
Rebecca a pris l’habitude de venir fleurir des tombes à l’abandon.
Benjamin, lui, vient assister à l’enterrement d’un inconnu.
Quand le hasard les met sur la route l’un de l’autre, le rapprochement se fait avec douceur et prudence, chacun prisonnier de sa propre souffrance.
Les secrets du passé sont parfois lourds à dévoiler, et ceux de Rebecca font osciller Benjamin entre amour fou et inquiétude sourde.
Et comment séduire une femme alors que l’on porte en soi une lourde culpabilité ?

Ces deux écorchés vifs vont pourtant apprendre à s’apprivoiser, à baisser les armes, laissant de côté l’ombre pour la lumière…

Un roman bouleversant

L’adieu interdit

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« L’adieu interdit »
de Marie de Hennezel aux éditions Plon paru en octobre 2020.
L’Adieu interdit développe cette dénonciation de la politique de
confinement strict des âgés à l’heure du covid-19, leur interdisant
embrassades avec leur enfants ou petits-enfants, mots d’adieu,
présence de proches. L’accroissement du déni de mort de notre
société, la remise en cause des acquis sur la dignité du mourir, la
négation du besoin d’accompagnement du mourant dans ses
derniers moments, sont les conséquences de cette politique. Dans un
texte fort, et doux, elle rappelle la nécessité de méditer sur le sens de
l’existence, « et sur une vie où le devoir d’accompagnement de ceux
qui vont mourir impose naturellement la présence et les mots
d’adieu ».

Grandir avec l’abscence

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Orphelins trop tôt, ils se racontent :
Clémentine Autain, Nicolas Batum, Sarah Biasini, Cali, Antoine Compagnon, Jean-Pierre Elkabbach, Anne Goscinny, Nicolas Hulot, Serge Klarsfeld, Jean-Georges Malcor, Élie Semoun, Joann Sfar, Hervé Temime

 » Ton père est mort.  »
 » Maman ne reviendra plus.  »
Et leur enfance chavire.

Treize personnalités racontent leur parcours d’orphelin de père ou de mère : le choc du décès, le manque prégnant, le regard des autres qui change – et une construction personnelle inévitablement différente… Comment transformer cette vulnérabilité en force ? Comment continuer à faire vivre le parent disparu ? Quelle relation bâtir avec le parent restant ?
Devenues écrivain, artiste, avocat, sportif ou personnalité politique, elles ont accepté de dévoiler cette part intime et méconnue de leur vie pour lancer un message d’espoir et de solidarité à tous les orphelins, dont la situation est encore souvent ignorée, voire taboue.